21.09.2011

COMPRENNE DIEU sait QUI POURRA

Monsieur,
Vous êtes Blanc, il nous faut un recalé
Cet immigré en bave depuis toujours, vous comprenez...

Madame,
Vous avez été violée, mais êtes vous sûre
de n’avoir pas provoqué votre agresseur, vous comprenez...

Monsieur,
Vous arbitrez très bien, mais vu votre taille,
Il vous sera difficile d’aller plus haut à cause de la télé, vous comprenez...

Mademoiselle,
Vos notes sont excellentes, mais ce poste est risqué, vous comprenez...

Monsieur,

Vous êtes très compétent, mais on a besoin de délocaliser pour sauver les emplois des plus jeunes, vous comprenez...

Monsieur,
Vous êtes Noir, il nous faut un coupable
Ce policier blanc avait une famille, vous comprenez...

Dieu,
Vous êtes partout, et par votre dubiquité,
Etes-vous sûr d’être là où l’on vous comprend ? Vous comprenez ?

05.09.2011

La Somalie, les dealers de rue dans Lausanne, et l'idée de bâtir

par Loïc Le Saüder, lundi 5 septembre 2011, 14:07

Rony Brauman, qui avec des hommes comme Pierre Raby ou José Bové sait tenir des propos sans langue de bois et intéressants, l’a toujours dit depuis ce printemps : la situation dans la Corne de l’Afrique mérite que chacun de nous envoie un peu d’argent non pas à cause d’une famine généralisée qui n’existe pas, mais parce que la situation de guerre provoque des effets papillon

Le premier, très visible : déplacement en errance de 12 millions de personnes. Non pas mourant de faim, comme le disent les médias, ce qui met en colère Brauman, mais créant des poches de famine, de l’insécurité pour les enfants, les femmes et les plus faibles.

Enlevez le cannibalisme du film “On the Road”, gardez le reste, et vous imaginerez un peu la violence de cette zone grande comme deux fois la France. Zone, qui hélas, s’étend comme un marécage de violence.

Depuis trois ans que je suis en Suisse, dont deux et demi à Lausanne, je ne réponds pas aux dealers de drogue d’origine africaine qui m’abordent quand je sors du cinéma. Un d’entre-eux a déjà pris un coup d’épaule tandis que j’écrasais le pied de l’autre quand ils commencent à jouer les mâles dominants dans la rue. Ce sont des tueurs malheureux provenant eux aussi de cet enfer est-africain.

Dans le même ordre d’idée, beaucoup de noirs sont partis gagner fortune dans des bandes mercenaires pro-Kadhafi, sans aucune conscience politique. Eux aussi étaient de pauvres hommes à la recherche de revenus. Ils sont aujourd’hui victimes d’exactions en Libye. Mourir une arme vendue par l’Occident à la main, pour échapper à sa séropositivité : leur programme n’est pas constructeur. Jouissif comme celui d’un hussard ? Sûrement pas. Les tueurs de Napoléon prolongeaient la Révolution française et avaient une chance d’en sortir grâce aux talents de leurs officiers. Pas eux.

Dans le mien, programme, il y a l’idée que donner dix euros ou 15 francs suisses à la Somalie, c’est sauver un enfant. C’est aussi, toujours par effet papillon, éviter que son grand frère ou son oncle ne viennent grossir les rangs des dealers en Suisse. Le salaire d’un policier supplémentaire me coûterait beaucoup plus. Il détruirait même deux ou trois emplois privés puisqu'il viendrait de l'impôt. Je paierai pour être entouré de chômeurs... et toujours de dealers. Et surtout, ce salaire ne sauverait pas un enfant.

Oui, c’est chiant de distribuer à la grataille des dons qui nous donnent l’illusion que rien ne bouge. Que tout est corrompu. La vérité est que depuis les années 70, vous et moi avons manqué d’amour peut-être, de biens matériaux, sûrement pas. Et qu’une Afrique Moderne est lentement en marche : l’Afrique du Nord fait sa révolution, des intellectuels noirs retournent au pays pour démocratiser des partis.

Ne pas donner dix fois 10 euros par an, des Restos du Coeur de notre ville à la Somalie en passant par le Téléthon, c’est rendre les pièces jaunes mises avec nos parents dans les tire-lire des boulangeries des années 60-70, sans toit sur la maison.

Personnellement, je n’ai aucune envie de m’être cassé le dos à monter des moellons, pour ne pas avoir le plaisir de la charpente et des tuiles, travail bien plus intéressant. Et ce travail est là, devant nous. N’abandonnons pas ce que nous construisons depuis 50 ans. Nous penserions être en rébellion contre le politique. Ce serait un acte manqué d’une civilisation qui refuse de bâtir. De plus, nous ferions le jeu de la violence, laissant la porte-ouverte au chacun pour soi.

Loïc Le Saüder

22.05.2011

Devenu fort comme une fleur

Jamais abattue par l'Océan

Jamais fatiguée par les vents,

Elle est la Bretagne

Autre sorte de Montagne.

Son granit fait des églises

Fortes comme les fleurs

Que nos coeurs élisent

Pour le regard de cette femme

Qui, enfin, étonne notre âme

Et qu'un accord effleure

 

Jamais abattue par l'Océan

Jamais fatiguée par les vents,

Elle est la Bretagne

Autre sorte de Montagne.

 

Son penchant pour les bateaux

Courbe ses champs sans hauteur

Et prend le sel de cette eau

Sur qui, sur quoi le chanteur

Est un paysan ou un marin

Parfois un peu chagrin

parce qu 'il a ce coeur

De l'enfant devenu homme

Quand il n'a plus de rancoeur,

Devenu fort comme une fleur

Pour le regard de cette femme

Qui, enfin, étonne son âme

Et que des accords effleurent

26.10.2010

Pour une économie sans argent

APPEL AUX EXPERTS DE LA FINANCE

Voilà dix ans, lorsque dans une soirée j'évoquais un monde sans argent ni troc, je passais pour un fou. Un ami de longue date m'a même dit "Je croyais que tu étais intelligent". Ce qui était pathétique, ce soir-là, c'est que cet ami, tout en étant prof assez bien payé, était toujours dans le rouge à la banque.

Bref, dix ans plus tard, m'étant enrichi grâce à l'immobilier, sans être millionnaire, je peux enfin lire dans les yeux de ceux avec qui j'évoque le sujet d'un monde de travail où la rémunération serait la vacance et une consommation partagée, un intérêt pour cette idée. Il s'agit de mettre au centre du Monde, les ressources et les Hommes.

Egalement, toujours voilà dix ans, lorsque je tapais en mots clef, économie sans argent, sur le net, rien n'apparaissait. Si ce n'est de vagues expériences communautaires, fermées, dites communistes ou sectaires. Les Khmers rouges ont interdit la monnaie dans un seul but : s'isoler du Monde. Bref, ils ont vite compris qu'ils seraient incompétents dans un monde où le crime et le fanatisme ne suffisent pas à diriger un peuple.

Aujourd'hui, des économistes semblent fasciner par les SEL. Or, c'est bien le troc qui obligea un jour à inventer l'argent. Celui-ci permet d'ailleurs aux SEL actuels de réguler l'échange quand l'un des deux échangeurs risque d'être lésé. Preuve que troc et système monétaire sont indissociables. La Bourse et les crises à venir nous démontrent que troc ou argent sont... obsolètes. Vous, moi, le retraité fort de ses compétences, les jeunes gens voulant leur place au travail sans pour autant toucher des salaires mirobolants, ne le sommes pas, obsolètes. Nous sommes pleins de vie, d'envie.

Mon idée : en fonction de ses capacités intellectuels et physiques, un homme travaillerait de une à six heures. Régimes spéciaux pour certains métiers comme les sapeurs-pompiers (qui apprécient souvent les gardes de 24 heures et bénéficient de repos plus ou moins long), les intellectuels (Qui travaillent quand ils lisent !)

En tant que journaliste, travailler dix heures par jour ne m'a jamais gêné. Quand j'aide des copains à monter un mur, je me dis que le maçon devrait travailler quatre heures par jour et partir à la retraite à 50 ans... Mais globalisons : une heure de travail pour un technicien de réacteur nucléaire ou un égoûtier, six heures pour un serveur de restaurant, huit heures pour un intellectuel. Aux sociologues, médecins, actuaires et politiques, de dresser la liste d'heures à bosser. De répartir en fonction de chaque pays. Et donc, d'arrêter la course au fric, qui aura raison de nous.

Leurs rémunérations ne seraient donc plus pécuniaires :

  • Deux capitaux : la nature, l’homme
  • Deux obligations : préserver, gérer
  • Deux moyens : des états forts, un système informatique
  • Deux finalités : ni tortures, ni harcèlements
  • Deux reconnaissances : mon travail, mes loisirs
  • Une mission : mes sécurités et celles des autres

Je travaille :
• j’ai droit à un toît sécurisé, sans bruit
• J’ai droit à des aliments salvateurs
• J’ai droit à une éducation
• J’ai droit à des soins
• J’ai droit à des loisirs
• J’ai droit à des voyages

• J’ai le devoir de faire mon métier correctement,
• J’ai le devoir de continuer à me former dans ce métier,
ou dans un autre, si celui-là ne me plaît plus
• J’ai le devoir de respecter les habitudes alimentaires du pays où je vis, ainsi que ses lois et son projet de société
• J’ai le devoir de donner un peu de mon temps aux autres
• J’ai le devoir de prévenir suffisamment à l’avance l’endroit où je pars en vacances, pour que cette région ou cette nation puisse m’accueillir et garantir mes sécurités physique, alimentaire, sanitaire

• Je ne suis plus en phase avec le métier que je pratique :
j’ai le droit de passer des tests de capacité pour un autre métier de mon choix, et de me former à ce métier pour le jour où une place se libère

• Je ne suis plus en phase avec le pays où je suis né :
• j’ai le droit de demander à un autre pays de m’accueillir, et j’ai le devoir de proposer l’une de mes compétences
à ce pays pour travailler

Je ne veux pas travailler :

• Je ne veux pas travailler dans ma patrie :
• j’ai droit à un toît sécurisé, sans bruit.
• J’ai droit à des aliments salvateurs
• J’ai droit à une éducation que je peux refuser
• J’ai droit à des soins
• J’ai droit à des livres
• J’ai droit à des spectacles culturels, sportifs
• J’ai droit aux sports, aux études
• J’ai droit à savoir pourquoi je ne veux pas de cette société
et je peux exiger que ma patrie mette
la thérapie nécessaire à ma disposition

• Je n’ai pas droit aux voyages à travers le Monde
et à certains biens de consommations

• Si je pense être asocial, je peux toutefois aider les autres 
de temps en temps. 
• Je ne peux pas revendiquer un statut d’artiste ou de sportif pour m’éxonérer de travail, si ce statut ne m’a pas été attribué par ma nation.

PARLONS-EN

Vous êtes banquier, prof d'économie, financier, argentier. En clair, l'argent n'a pas de secret pour vous. Bien sûr, quand je parle de cette idée, les yeux s'éveillent. Une paire d'yeux sur trois me parle d'utopie.

Une paire d'yeux sur trois ne sait donc pas que les utopies existent toutes un jour. Mais pour avancer, puisque nous souffrons de plus en plus à cause de l'argent alors que nous avons tout pour partager enfin, j'aimerai que vous me disiez, vous professionnels de l'argent, les objections, les limites techniques, que le sujet éveille en vous. Naturellement, vous nous épargnerez les redites que l'Homme est un animal veule et je ne sais quoi. Cela remplit la littérature.

Naturellement, si vous n'êtes pas du monde de la finance, tout comme moi, vous pouvez vous exprimer. Ouvrier, commerçant, employé, étudiant, mère au foyer, soignant, éducateur... La liste des beaux métiers est longue. Et les moins beaux pourraient trouver une nouvelle voie dans une monde sans argent : pourquoi ne pas faire des inspecteurs des impôts, des inspecteurs de la Qualité Humaine ?

20.05.2010

Cultive et aime

Aujourd'hui et demain

Cultive et aime,

 

L'œcuménisme pour la dextérité de l'Œuvre,

car il s'agit d'être manuel parmi les intellectuels

 

l'Islam, pour la générosité, amie du Partage,

car il s'agit d'être heureux parmi les faux vainqueurs

 

Le bouddhisme, pour la philosophie, amie de la Sagesse,

car il s'agit d'être vrai parmi les Hommes

 

Les Arts, mineurs comme majeurs,

car ils disent d'où viennent nos familles

et sont ce que nous sommes d'hier et de demain

 

La République, la démocratie, les États de l'Univers,

car ils te préserveront des fous de Dieu,

des rois de l'Argent et des élus sans lendemain

 

La Nature, surtout si elle change ta nature

car sans les oiseaux, le soleil et la glace,

tu n'es pas, je ne suis pas, nous ne serons

 

Et puisqu'il s'agit d'Être,

Si un plus jeune que toi, intrigué,

Ou un plus vieux que toi, fatigué,

Te demande à quoi ce bazar est destiné,

Dis : "À apprendre à aimer".

 

Milite pour un monde sans argent

Où chacun prend ses responsabilités

en fonction de ses capacités.

En attendant cette ère logique, fais de l'argent un outil,

pour des lendemains et un aujourd'hui de lumière

 

Loïc Le Saüder,  septembre 2007

08.04.2010

Enfin rock

Enfin Rock

 

Car le bassiste est baroque

A en déguster la batterie

Tandis que la guitare fuzze

Hachant menue l’électricité.

Yenne riante que ce groupe,

Jappant dans la cave du Bleu.

Etonné sont mes oreilles Lézard

Ni punk ni grunge, mais si tonique

Allons sur la gamme réveiller le La

Immersion totale dans l’énergie.

Musique majeure, cassant du bois

Etonnante comme un début,

Qui démet Morrison : “rock not mort”.

Uni dans la finalité d’un Son énorme,

Ejectant dans l’air le contraste

Tant recherché par mon cerveau

Organisant basse et guitare,

Irrésistibles et enfin rock

07.04.2010

KENAVO aotroù TAD

Il a quitté sa peau. Dans une station-service où la frontière devrait être là, il l'a posée avec un peu de nostalgie, mais sans amertume. Ce n'était ni la Savoie, ni la Suisse, ni Rhône-Alpes, c'était l'endroit où elle et lui se sont dit oui, c'est ici qu'on change de pays. C'est le sel qui le rend calme. Le sel qui est en lui. Il prend la place de cette foudre, attrapée dans le corps à l'âge de onze ans, tandis que ses parents poussaient l'eau écrasant la toile de la fétière de fer, avec des balais de sorcières, dans une forêt des Landes. L'arc l'avait soulevé de son sommeil, projeté contre une toile. Ses mains furent des néons.

La vie avait été belle avec cette foudre dans le corps pendant trente-sept ans. Quatre métiers, tous plus palpitants les uns que les autres. Des femmes de toutes couleurs et de toutes les couleurs. Rimant avec des pays. Rimmel ou non. Et puis la fatigue. La frite à politesse cassée. La colère. La boite à vitesse sans huile. La nausée. Le cerveau sans plan. L'argent autour, et le vide dedans.

Qu'allait-il faire de ce sel ? Comprendre enfin les Suisses qui regardent Breizh comme un état au bord de cette mer qu'ils carressent ? Mon Dieu, tu es mort papa. Je t'imaginais devenir centenaire et moi, j'aurais eu 75 ans quand tu m'aurais dit enfin pourquoi tu ne m'as jamais aimé.

Adieu à toi, le père tout-puissant. La solitude tresse une corde avec les noeuds que tu m'as appris. Je préfère me battre dans l'enfer de la vie que de te suivre dans ce paradis où tu n'as jamais été. Ma solitude me pèse des kilos de tuyaux, des kilomètres d'eau de larmes. Mais il y a bien longtemps que tu m'as laissé seul. Cela, je l'avais admis quand j'étais intelligent. J'admets aujourd'hui que le monde est plus intelligible sans mes metteurs au Monde. La seule façon qu'il me reste d'avoir un bon souvenir de vous, est de ne pas me mettre à mort

Une petite fille m'a montré le chemin en me parlant comme les petites filles parlent aujourd'hui. Tu n'aurais pas aimé. Tu lui aurais dit de se mêler de ses oignons. Si elle avait été la tienne, tu lui aurais mis une gifle. J'ai pris l'oignon que cette petite fille m'a lancé en pleine figure pour en faire une soupe qui vide mon portefeuille. Commencer à me purger de ton cancer. Vider mon portefeuille. Cela aussi tu en avais horreur, qu'on vide son portefeuille. Au point de m'empêcher de consommer, comme si j'allais consumer. On peut avoir sauvé des chiens des hommes sa grand-mère. Moi, j'ai été sauvé par un enfant. L'enfant de la femme que j'aime, et dont tu m'as séparés. Comme des autres quand tu leur disais des conneries sur moi pour les séduire. Même mort, tu as réussi à faire le vide autour de moi.

Je quitte ma peau grâce à la force de caractère que tu me donnes enfin, pour que je sois responsable de ce vide. Je me rends compte que tu es mort. "Ce n'est pas un drame", je t'entends dire enfin

03.04.2010

JE SUIS UN CHIEN, PAS UN PERVERS

Bonjour à toutes et à tous !

D'ordinaire, c'est à mon maître que j'écris. Mais il m'a dit, récemment, que certains d'entre-vous viennent lire mes lettres, en tapant sur le moteur de recherche, FEMME BAISEE PAR SON CHIEN. C'est écrit dans les statistiques détaillées de notre blog.

Je sais que cette déviance existe. J'ai la chance d'y échapper, comme mon maître, que ce soit chez les Scouts ou au collège, n'a pas été maltraité. Mais, sil vous plaît. Si vous recherchez ces images-là, ne venez pas sur le site de mon patron. Vous ne lirez que des blagues, des états d'âme, de la prose et, parfois, quand monsieur est en pleine forme parce que la femme qu'il aime, veut bien lui parler, des idées politiques et sociales pour l'humanité. Allez, comme je suis pas chien, je vous en raconte une bien bonne :

 

 La femme de ménage voulait une augmentation.
> > > > > > La Maîtresse de maison très énervée par cette requête lui demande : "Et pourquoi voulez-vous une augmentation ?"
> > > > > > La femme de ménage : "Eh bien Madame pour 3 raisons : La 1ère, c'est parce que je repasse mieux que Madame"
> > > > > > Madame: "Et qui vous dit ça ?"
> > > > > > La femme de ménage : "C'est Monsieur qui me dit ça".
> > > > > > Madame: "Oh!"
> > > > > > La femme de ménage : "La 2ème, c'est que je cuisine mieux que Madame".
> > > > > > Madame (bouleversée) : « Et qui dit que vous cuisinez mieux que moi?"
> > > > > > La femme de ménage : "C'est Monsieur qui dit que je cuisine mieux que Madame".
> > > > > > Madame: "Oh!"
> > > > > > La femme de ménage : "Ma 3ème raison, c'est que je fais mieux l'amour que Madame"
> > > > > > Madame (hors d'elle): "Et c'est Monsieur qui vous dit que vous faites mieux l'amour que moi?"
> > > > > > La femme de ménage : "Non, Madame. C'est ...le jardinier, Madame...!"
> > > > > > La femme de ménage a eu son augmentation !

29.03.2010

Echanges d'infractions franco-suisses : Beethoven aussi

Despotes éclairés, disions nous hier. Et gouvernant des continents entiers. On peut se réjouir que les chauffards soient sanctionnés grâce à des échanges d'infraction entre pays :

"Depuis le début de l'année, Paris et Berne ont renforcé leur coopération en matière de poursuite des délits routiers, à l'instar de ce qui se fait déjà avec l'Allemagne depuis 2006. (*)

La machine à fric inter-états est lancée : combien de primes seront abusives ? Des milliers. Pendant que vous perdrez un point si vous êtes Français, et paierez dans les 150 F, Suisses comme Français, pour un petit excès de vitesse vers Lyon, Strasbourg, etc., les chauffards ne respectant pas les ouvriers de l'autoroute vers les Savoies ou l'Alsace, ont encore de beaux jours devant eux : ils rentrent à 110 km/h là où des cônes de Lubeck imposent le 80.

En même temps que je fais des copiés-collés et syntéthise, France Inter annonce gentille, oubliant qu'elle est bêtement une radio de gauche le matin, que "Berlusconi, encaisse une défaite moins grave que prévue : la ligue du Nord (l'Extrême-Droite), fait une percée. Poutine, lui, revient de Sibérie. Deux femmes identifiées dans les attentats du métro de Moscou. L'ex du KGB va lutter jusqu'au bout contre la terreur. Sarkosy le soutient : les fous, tuant dans le métro de Moscou, ou à New York, le 11 septembre 2001, sont les mêmes. Mais Sarkosy perd sept points dans les sondages de popularité. Mécontents : 56 pour cent."

Les chauffards sont donc, d'après Swisscom, dans les quelque 30200, si on additionne les chiffres ci-dessous. Une génération spontanée, apparue en moins de quatre mois. Quant à ces deux femmes, elle ne peuvent pas avoir perdu un enfant dans un bombardement, un tir, que sais-je, de l'Armée Russe. Non. Ce sont des folles. Le motif de leur folie sera dit dans la presse écrite dans deux jours. Un enfant, un mari perdu. Voilà que je parle comme le Hezbolah, reprochant aux Israéliens de tuer leurs enfants. Comment peut-on rapprocher chauffards et terroristes ? Parce que c'est au menu des journaux et qu'ils nous disent : "Papa président te protège contre le loup, mais reste un écureuil, ne joue pas au renard, ou il te prend des glands".

Las. Fou de douleur, il y eut aussi Beethoven. Les fans, comme moi, du Concerto pour l'Empereur, savent qu'il jeta la partition de ce chef-d'oeuvre, quand il apprit que l'un des enfants de la femme qu'il aimait, venait de mourir dans un bombardement de l'Artillerie française. Lui qui aimait Napoléon depuis qu'il était Bonaparte et la Révolution française, jura de ne jamais interprêté cette oeuvre, l'une de ces plus toniques pour piano. Dieu merci, il ne l'a pas explosée en petits bouts de papier.

Les deux femmes qui ont commis ces meurtres en se suicidant ce matin à Moscou, ne connaissaient pas le solfège. Nos gouvernants, eux, connaissent la musique. Même s'ils ne savent pas où se situent clef de fa et clef de sol.

 

XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX

(*) NOS ÉTATS ONT BESOIN D'ARGENT, CRUELLEMENT

Ces échanges "fonctionnent techniquement de manière irréprochable", a indiqué le porte-parole de l'Office fédéral des routes (OFROU). Entre le 5 janvier et le 15 mars, les services de police suisses ont reçu les données sur 20'060 véhicules et leurs détenteurs français. Les premières demandes des autorités françaises datent du 19 janvier. Jusqu'à la mi-mars, l'OFROU a transmis les données sur 10'181 véhicules et leurs détenteurs suisses. Ces chiffres se situent dans le même ordre de grandeur que les échanges avec l'Allemagne, précise le porte-parole. Une partie concerne vraisemblablement les frontaliers à Genève et Bâle. Des pics sont également observés lors des vacances," nous annonce, triomphant, Swisscom. On commence enfin à taxer les fraudeurs fiscaux qui s'évadent en Suisse. Ce que l'on aurait du faire depuis longtemps. Bref, les gros messieurs, copains ou pas de jenesaisqui. Mais les petits, dans leurs voitures, vont eux aussi mettre encore la main à la poche. Voiture à lait, comme la vache, depuis cinquante ans. Toutes vos petites fautes vont vous coûter. Bien sûr, vous haïssez les terroristes. Ils sont là, tout proches. Et veulent détruire votre train-train, votre bien -être dans cette société qui fait tout pour vous.

 

Bruxelles a choisi Tripoli : Napoléon, reviens !

"Bruxelles a choisi Tripoli plutôt que Berne." Pour un Français installé à Lausanne, qui prend une réflexion anti-française dans la gueule par jour, alors qu'il est venu là par amour, et reste en Suisse par Amour, voilà qui fait mal.

C'est très clair, cette crise économique dessine un monde différent. Malheureusement, il semble que le nouveau schéma sera axé davantage sur une seule chose : le fric.

Seul espoir que je vois dans ce titre, c'est qu'il s'agit de trois capitales, comme des minuscules. Autrement dit, fi des peuples. Bruxelles n'incarne pas les peuples européens, surtout pas celui de France. Berne n'incarne pas les Suisses. Quant à Tripoli, pas besoin d'être un expert en géo-politique pour savoir que seul le pétrole détenu par ce chef de tribu, nous intéresse, en plus d'acheter la paix avec une partie du Terrorisme.

Tamoil est en Suisse. Pas en France. Mais en France, Gorki étant bien traité dans sa géôle, il peut bien attendre encore. Le pétrole et la reprise eux, non. La diplomatie européenne ne sacrifie pas Gorki. Elle stigmatise simplement que le cavalier seul helvétique sera de plus en plus difficile à tenir, dans un monde où les gouvernements continentaux sont déjà les despotes éclairés de demain.

C'est justement le dernier en date, despote éclairé, soit Napoléon, qui a permis aux Vaudois de se séparer du désagréable Bernois, puisque, au XIXe s., Berne avait ses frontières jusque d'où je vous écris, et prenait le Lausannois pour son indien corvéable à souhait. Quand je me fais agresser verbalement, j'ai envie de rappeler cette histoire, que j'ai lue voilà dix jours dans un livre suisse. Mais la seule fois où je l'ai dit à un Lausannois... il a répondu par une vague dette que venait juste de payer l'Empereur. J'y ai perdu mon latin et je n'ai rien compris : Napoléon est encore vivant ? On ne me dit jamais rien. Je lui serrerais bien la main pour avoir créer dans ma ville le corps de sapeurs-pompiers professionnels. Et surtout, je lui demanderais comment il faisait pour tout réformer en France, faire la guerre à l'extérieur, sauter autant de nanas, avoir mal au ventre, sans avoir un type bien comme Fillon pour premier ministre, écrire plusieurs lettres à la fois.

Napoléon devait bien cela aux Vaudois : sans les Suisses francophones, pas de révolution française. En juillet 1789, des régiments helvètes du Roi ont refusé de tirer contres les insurgés parisiens, et certains officiers suisses les ont même menés à l'assaut, se retournant contre leur patron. On rêve que les employés de guichets des banques suisses trahissent eux aussi leurs princes à bonus. Pas d'orchestration de La Marseillaise, la copine de Rouget de Lisle, une Suissesse musicienne, lui ayant donné un coup de main.

Pas de Liberté - Egalité sur les mairies, le premier à l'écrire étant le maire de Paris, lui aussi Suisse. Un Français, genre Bernard Tapie, voulant maîtriser la "com", (Déjà à l'époque), rajouta Fraternité. C'est vrai qu'en France, on est tous frères. Surtout entre blancs, noirs et maghrébins. Je continue ? Pas de préfets en France, puisqu'on vous a piqué l'idée, même si celui de Vaud m'a déjà pigeonné de 800 Francs suisses pour une faute que je n'ai pas commise en voiture, voilà un an, lors de mon installation. J'ai courbé l'échine et payé. Je voulais mon permis B.

Imaginons que le titre ait été : Les Européens choisissent les Libyens plutôt que les Suisses. Un titre genre presse anglaise populaire, qui aime bien faire de son île le rempart absolu contre les méchants qui ne comprennent pas qu'ils roulent à gauche. Avec ce titre, rien ne changerait. Si ce n'est que nous serions en droit de demander un droit de réponse à La Tribune de Genève. Car bientôt, les peuples se rappelleront qu'ils sont en démocratie. Et que pour en arriver là, grand-papa et grand-maman ne se sont pas laissés faire. Comme moi. ET VOUS ?

Un permis B, avec C-E accolés, c'est cinq fois plus de temps qu'un Libyen n'en a avec son permis pour comprendre la Suisse.

28.03.2010

DIMANCHE' Poésie : cheminement d'une crise

La crise de foi, Mon Dieu

la crise de foie, Monsieur

la crise de rage, Madame

la crise financière, Maître

la crise de larmes, mon petit

 

Ce poème quasi-japonais, bien que écrit sur un mode pas si chinois, tend à démontrer qu'il n'existe pas des crises, mais une crise, qui se déplace. En clair, on devrait croire de nouveau en Dieu et tout irait mieux

 

 

 

NON ?

27.03.2010

sexe : QUI LEURRE SE LEURRE

Un homme et une femme sont en train de faire l'amour et tout d'un coup il demande:
- "Dis donc chérie, ton mari va rentrer à quelle heure? Parceque je n'aimerais pas le croiser. C'est quand même mon meilleur ami..."
- "Ne t'inquiète pas, il ne rentre pas avant une heure.
Le téléphone sonne.
La femme répond :
- "Oui bonjour mon chéri... Bien mon chéri.. D'accord mon chéri... A tout à l'heure mon chéri."
Puis, elle se tourne vers son amant :
> > > > > > - "C'était mon mari. On a une heure de plus."
> > > > > > - "Ah oui, comment ça?"
> > > > > > - "Il est en train de jouer au tennis avec toi."

26.03.2010

UNE MAMAN QUI DEFEND SON PETIT

Un taxi avec une mère et son fils passe dans une rue avec des prostituées, et l'enfant demande :
> > > > > > - Maman, maman, les dames elles font quoi là ?
> > > > > > La mère répond :
> > > > > > - Elles attendent leur mari qui rentre du travail...
> > > > > > Alors Le chauffeur de taxi intervient bruyamment :
> > > > > > -Y'en a marre, Il faut appeler les choses par leur nom, les dames sont des putes, hein, des putes, t'as compris !
> > > > > > Silence de mort dans le taxi pendant un petit moment.
> > > > > > Ensuite l'enfant continue et demande :
> > > > > > Mais maman, ces dames, elles peuvent avoir des enfants ?
> > > > > > Et la mère :
> > > > > > - Bien sûr, comment tu crois qu'ils naissent les chauffeurs de taxi ?

 

Je dédie cette blague à Robert, qui aurait été mort de rire, et à tous les chauffeurs de taxi qui ont tenté de m'arnaquer, de Canton à Lausanne.

25.03.2010

Je te quitte.com

Je profite de ce nouveau site, JE TE QUITTE.COM, pour quitter ma propre connerie. Voilà :

"Connerie, je te quitte. Tu as beau être féminine sur tes talons hauts, tu m'as fait trop de mal pendant quarante-cinq ans de vie commune. J'n ai marre de toi. Tu m'a fait perdre des milliers de francs français, d'euros, de francs suisses, et pis au milieu de pesetas, de dirams, de yuans, de livres sterlings, et des lires italiennes aussi. Heureusement qu'à Monaco, c'était des francs français, car j'aurais aussi perdu des francs monégasques. Merci Stéphanie.

Bon ou j'en étais. Ah oui. Connerie, je te quitte. Nous avons failli avoir des enfants ensemble. Mais notre famille (de cons), est assez répandue comme ça de tous les côtés de toutes les frontières. Je te soupçonne même d'avoir vacciné contre l'intelligence, quelque part dans l'univers, une bande d'extra-terrestres. Pour en faire des extra-c. Aaaaaaaaah pollueuse ! Je te quitte. Je suis venu te dire que je m'en vais. Vers le printemps de ma vie, moi qui attendait l'hiver à cause de toi. OUI, j'en aime une autre que toi ! Elle est Suissesse, tandis que toi tu es Internationale. Séduisante, certes, mais tellement handicapante. Ciao Connerie, on a bien ri, je veux sourire. Merci jetequitte.com d'exister.

24.03.2010

Statistiques : Zemmour dit mal des vérités

Eric Zemmour n'est-il pas soutenu par les statistiques

officielles sur la délinquance?

Lettre ouverte de Zemmour à la LICRA :

http://www.marianne2.fr/Exclusif-Zemmour

"Devant une commission parlementaire du Sénat, Christian Delorme, surnommé «le curé des Minguettes», ne déclarait il pas : « en France, nous ne parvenons pas à dire certaines choses parfois pour des raisons louables. Il en est ainsi de la surdélinquance des jeunes issus de l’immigration qui a longtemps été niée, sous prétexte de ne pas stigmatiser. On a attendu que la réalité des quartiers, des commissariats, des tribunaux, des prisons, impose l’évidence de cette surreprésentation pour la reconnaître publiquement. Et encore, les politiques ne savent pas encore en parler.»

Il y a quelques années, une enquête commandée par le ministère de la justice français, pour évaluer le nombre d’imams nécessaires, évaluait le pourcentage de «musulmans dans les prisons» entre 70 et 80%. En 2004, l’islamologue Farhad Khosrokhavar, dans un livre L’islam dans les prisons ( Balland) confirmait ce chiffre. En 2007, dans un article du Point, qui avait eu accès aux synthèses de la Direction Centrale de la Sécurité Publique ( DCSP) et de la direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) on évaluait entre 60 et 70% des suspects répertoriés issus de l’immigration. Il y a près de dix ans, la commissaire Lucienne Bui Trong, chargée des violences urbaines à la direction centrale des RG relevait que 85% de leurs auteurs sont d’origine maghrébine. Dans un article du Monde, du 16 mars 2010, les rapports des RG sur les bandes violentes, établissaient que 87% étaient de nationalité française; 67% d’origine maghrébine et 17% d’origine africaine. La «plupart» est donc, au regard de ces chiffres, le mot qui convient."